Batailles municipales : Frédéric Cuvillier contre Frédéric Cuvillier

« On a tous une double personnalité, le vrai c’est l’autre », cette maxime de Nietzsche n’a jamais autant sied à Frédéric Cuvillier.

Comprenez que le principal adversaire qui fera tomber Frédéric Cuvillier lors des prochaines échéances municipales n’est autre que… Lui-même !

Explications :

D’un côté nous avons un ministre d’État, en charge des transports et des questions maritimes, dont l’intérêt principal est d’œuvrer pour l’économie de son pays.

De l’autre, nous avons Frédéric Cuvillier, conseiller municipal, candidat à la mairie de Boulogne-sur-Mer, ancien maire, dont l’intérêt est de promouvoir sa ville.

Sauf que Frédéric Cuvillier a tranché depuis longtemps :

C’est d’abord cette affaire du port du Havre[1] : ledit ministre Frédéric Cuvillier se rend dans ladite ville le 24 mai 2013 afin de souligner les enjeux majeurs du port. Notre ministre venait visiter le chantier d’un futur terminal multimodal qui sera mis en service au deuxième semestre 2014 et qui doit permettre au port du Havre de développer son offre de transfert de fret par voies ferrées et fluviales.

Au ministre Frédéric Cuvillier de conclure : « Le Havre, ce n’est pas n’importe quel port ! »

Mais alors, Boulogne-sur-Mer n’est pas un port ? On m’aurait menti ?

Et les promesses du maire Frédéric Cuvillier d’investir à Boulogne-sur-Mer ? On m’aurait menti (bis) ?

La réponse est que le ministre Frédéric Cuvillier ne pouvait refuser les offres d’investisseurs chinois ayant jetés leur dévolu sur le port normand[2]… Une petite piécette pour Boulogne-sur-Mer peut-être ? Que nenni ! De quoi clouer le bec au maire Frédéric Cuvillier… Car le maire à d’autres projets : ici, ça sera Russie et Plaza, que diable !

 

C’est ensuite le dossier Ifremer. Dernièrement, un collègue chercheur qui voulait des renseignements sur les espèces aquatiques poussa les portes dudit centre à Boulogne-sur-Mer. Et quelle ne fut pas sa surprise d’apprendre que la recherche maritime à Ifremer-Boulogne est morte est enterrée ! Un triste constat passé sous silence par le maire Frédéric Cuvillier…

La raison ? La voici : Jean-Marc Ayrault a décidé de centraliser tous les Ifremer du territoire à Brest avec des prérogatives administratives à Paris. Pourquoi ? Parce que le ministère de la pêche et ses interlocuteurs se trouvent là-bas…[3] Un centre de recherche maritime, fleuron d’un pôle universitaire à Boulogne-sur-« MER » ? Mais enfin ma bonne dame, quelle drôle d’idée !

Le ministre Frédéric Cuvillier aurait pu faire passer l’information au maire Frédéric Cuvillier, ce n’est pas gentil !

Le ministre Frédéric Cuvillier tire donc dans son propre camp : celui de ses amis boulonnais. Et il le sait que trop bien. Ainsi, dans ces municipales, il essaye de corriger le tir pour faire gagner la mairie à Frédéric Cuvillier.

Sauf qu’un électeur français n’oublie jamais quand on le fait cocu et il est déjà trop tard : la défaite de la liste de Frédéric Cuvillier s’annonce patente.

Jean-Louis Parmentier.

Cuvillier_avant-après



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Message de soutien de Brigitte Fouré, ancien maire d'Amiens, conseillère générale de la Somme, députée européenne

Brigitte_Fouré« En soutenant Richard Honvault aux élections municipales de Boulogne-sur-Mer, je fais le choix d’un homme engagé capable de conquérir cette ville. Ce choix est à la fois celui du cœur et celui de la raison. Le choix du cœur, parce que Richard est un homme politique d’une énergie exceptionnelle pour qui j’ai beaucoup d’estime. Le choix de la raison, ensuite, car Richard est un homme moderne de 37 ans ; ce qui est un atout car Boulogne est une ville très jeune. C'est aussi quelqu'un qui conjugue avec talent sa vie personnelle et son engagement politique.

C’est parce qu’il vous ressemble que Richard peut réconcilier les Boulonnais entre eux. Frédéric Cuvillier les a tant divisé depuis 10 ans à force de créer des clivages sur presque tous les sujets. Ce choix, c’est d’abord le choix du terrain et de la reconquête. Richard Honvault est conseiller municipal depuis deux mandats, il est aux côtés des Boulonnais depuis des années et il s’investit sans relâche : la victoire de la gauche et de son maire sortant n’est pas écrite. Il est primordial de remettre les Boulonnais au centre du projet pour Boulogne-sur-Mer c’est le préalable à toute campagne. Richard s’est engagé en ce sens, affirmant sa volonté d’être un maire à temps plein et de se mettre au service des habitants.

Audace, courage, travail du terrain et renouveau, tels sont à mon sens les ingrédients nécessaires pour faire de Boulogne une grande ville du XXIe siècle où il fait bon vivre. Richard a besoin aujourd’hui d’un élan populaire pour l’aider à battre la gauche en 2014. Bonne chance à vous tous et à vous toutes, bonne chance à Richard, en route vers la reconquête ! »

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Message de soutien d'Hervé Morin, ancien ministre, président du Nouveau Centre, président du comité de soutien

Hervé_Morin« Je suis heureux que Richard soit officiellement candidat dans cette ville. On ne va pas se voiler la face, le contexte est difficile, mais il y a toujours un moment historique. Ce moment-là sera l’année prochaine ; pour essayer de renverser quelque chose qui semble inexorable qu’un socialiste remplace un autre socialiste, puisque le cumul des mandats devrait appeler chacun à faire des choix… Être maire, c’est être en capacité de porter un projet, d’avoir une vision pour sa ville. Personne ne peut contester à Richard de faire cela depuis des années pour sa ville et pour le Boulonnais. Il l’a écrit, s’est beaucoup imprégné de son expérience, de témoignages.

Être maire c’est aussi être le chef d’une tribu, d’une communauté, et de faire en sorte qu’elle vive en harmonie. Richard, tu as l’énergie, tu as l’audace, tu as le courage, tu as la volonté et tu as l’envie. Les chiffres actuels du chômage devraient appeler nos compatriotes à une sanction totale à celles et ceux qui gèrent le pays depuis plus d’un an. Un constat que les socialistes ne vont pas pouvoir nous expliquer. Ils ne sont certes pas responsables de la crise, mais ils sont responsables de la récession. Ils ont détruit ce qu’il y a de plus important en économie : la confiance. En un an, plus un chef d’entreprise n’ose investir, les investisseurs étrangers sont repoussés, car la France est devenue un point d’interrogation pour tous les acteurs économiques.

Ma conviction est que les socialistes vont prendre une raclée qu’ils n’imaginent même pas aujourd’hui. Il suffit de voir les élections législatives partielles. Aux élections municipales, les Français vont vouloir adresser à M. Hollande et à son équipe une sanction majeure. À Boulogne Richard a une chance, car il a son courage, son équipe, et un ancien maire, que les Boulonnais considèrent comme toujours en poste, qui est au gouvernement. Le message est clair pour les Boulonnais, sortez les sortants. Tous ceux qui veulent adresser un message pour gérer autrement la ville, avec une démarche de proximité et une ambition raisonnable, vous avez une occasion avec Richard. Mesdames et messieurs engagez-vous et bon courage à toi Richard dans cette campagne ! Et je tiens à te dire que je ferai le déplacement en mars 2014 pour assister à ta prise de fonction de maire et à l’installation de ton équipe.»

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Présentation de Richard Honvault

Richard Honvault est né le 15 décembre 1975, Sainte-Catherine-les-Arras. Il eut une enfance et une adolescence arrageoise, passant les 23 premières années de sa vie dans cette région. Sa naissance et sa présence là-bas s’expliquent par des raisons professionnelles : ses parents durent quitter le Boulonnais en 1965, l’entreprise Fougerolles reconstruisant le port qui les employée ayant fait faillite, pour aller travailler à Norsyntex Arras.  Son père, Michel Honvault, y gravit les échelons, et devient chef d’atelier et un des spécialistes européens de la fabrication de nylon.

Les trois piliers qui fondent Richard Honvault sont la préoccupation de l’Homme et de son bien-être, la politique et l’histoire. Ce triptyque est déjà présent dans son parcours scolaire et universitaire. Il obtient, le 15 juillet 1993, le baccalauréat B sciences économiques et sociales, puis une licence d’histoire, et enfin il obtient une maîtrise en histoire sur un thème de sociologie politique : Droite et Centre dans le Pas-de-Calais à travers les législatives de 1946 à novembre 1958. Après la réussite d’un concours au ministère de l’Equipement, Richard Honvault occupe en 2001 un poste dans le domaine de l’habitat (délégué local suppléant de l’ANAH). En février 2004, il devient responsable du pôle économie portuaire au sein du SMBC (Service Maritime des ports de Boulogne sur Mer et de Calais- direction d’exploitation de Calais-). Il a également assumé par intérim le poste de responsable du Pôle Administration Portuaire jusqu'en mai 2005. En janvier 2007, par le fait de la décentralisation et suite à la disparition du SMBC, il occupe le même poste mais au sein de la Direction des ports de la Région Nord Pas de Calais.

Très jeune, il comprend toute l’importance qu’a la politique dans notre société, qu’elle peut changer beaucoup de choses, notamment pour Boulogne-sur-Mer. C’est pour améliorer la vie quotidienne dans une société qui va mal que Richard Honvault franchit le pas et s’engagea en politique.

Richard Honvault à Boulogne-sur-Mer dans son cœur. Sa famille est implantée dans le Boulonnais depuis le Moyen Age. Ceci est attesté par une charte de 1285 où est cité un certain Arnald de Honvault, sénéchal du Boulonnais. Sa famille paternelle comme maternelle font parties des plus vieilles  implantées dans le Boulonnais.

« Je suis centriste », voilà comment se définit Richard Honvault en politique. Il n’adhère pas aux idées du socialisme et du communisme, qui conduisent à l’appauvrissement intellectuel et physique des hommes et des femmes. Il n’est pas non plus ultralibéral. Ce n’est pas un gaulliste mais il est gaullien, vouant une grande et profonde admiration à Charles de Gaulle, homme d’Etat unique, irremplaçable et inégalable. Richard Honvault croit et a chevillé au corps les valeurs du centrisme. Il est :

-          pour une laïcité de respect, une société humaniste, de reconnaissance et de tolérance.

-          pour une pensée économique imprégnée de social-libéralisme et de justice sociale.

-          Pour une société plus solidaire et plus responsable.

-          Pour une société responsable de notre planète.

-          Fidèle à l’esprit girondin de la décentralisation.

-          Pour une Europe politique et protectrice.

 

C’est imprégné de tout cela qu’il se lance en politique. En juin 1995, à l’âge de 19 ans !!, il participe à la campagne des municipales à Arras, élection où Jean Marie Vanlerenberghe (UDF-CDS) remporte la mairie détenue par le Parti socialiste depuis 60 ans.

En septembre 1995, il adhère à l’UDF et à sa composante CDS (Centre des Démocrates Sociaux) qui disparaît en novembre de la même année pour devenir Force démocrate (toujours parti associé à l’UDF). Il exerce plusieurs responsabilités, au niveau local comme secrétaire départemental des jeunes démocrates puis secrétaire des jeunes UDF de 1996 à 2001, au niveau national comme conseiller national de l’UDF de 1999 à 2002.

En 2002, il soutient la candidature UDF de Jean-Pierre Pont, maire de Neufchâtel-Hardelot, lors de l’élection législative dans la 5e circonscription du Pas-de-Calais. Cette même année, Richard Honvault est l’un des fondateurs de l’UMP locale, et devient membre du comité de la 5ème circonscription (Boulogne sud) de 2005 à mars 2007.

Mais Richard Honvault ne perd pas de vue Boulogne-sur-Mer. Il y suit de très près les élections municipales de 1989 et de 1995. Le 17 septembre 1999, il crée un club de réflexion appelé Réfléchir sur Boulogne pour mieux agir !, club ouvert à tous au-delà des étiquettes. Ce sera le souci constant de Richard Honvault, celui de rassembler au maximum autour d’un projet.

En mars 2001, à l’âge de 25 ans, il est élu conseiller municipal de Boulogne-sur-Mer. En mars 2004, dans la continuité de son engagement, Richard Honvault sera candidat lors des cantonales de Boulogne-Nord-Ouest pour le poste de conseiller général. En novembre 2006, suite à la démission de Nicole Dacbert, il est élu comme président du groupe Ensemble Réussir Boulogne : groupe municipale rassemblant les élus UMP, Divers gauche, divers droite, sans étiquette. Malheureusement pour lui, son travail n’est pas récompensé, et il est victime des combines politiciennes car comme Brigitte de Prémont ou ses colistiers adhérents UMP, Richard Honvault est suspendu de l’UMP suite au parachutage et à la désignation de Madame Annick Valla comme tête de liste UMP, 3 mois avant le scrutin des municipales de mars 2008. Il déclarera à la presse dans son communiqué en février 2008 : «.. .Exclu de l’UMP ou pas, cela ne change rien à ma pensée et à ma philosophie politique. Je reste un centriste de la tendance à Jean-Louis Borloo proche de l’UMP attaché aux vieux courants de la démocratie-chrétienne et social-démocratie. Ce qui compte c’est ce que l’on a dans la tête et dans le cœur».

Son premier mandat de conseiller municipal fut fort et constructif, y mettant toute son énergie : il fut l’initiateur de la candidature de Boulogne à l'accueil du Louvre-bis (14000 d'entre vous avaient signé la pétition de soutien à cette candidature) ; il faut le défenseur auprès du cabinet de Nicolas Sarkozy de la candidature de Boulogne au dispositif du pôle de compétitivité ; il se préoccupa de l’assistance sociale à travers l’aide administrative (dossier de surendettement, aide à la recherche d’emploi, etc.…).

En septembre 2007, Richard Honvault présente sa candidature à la mairie de Boulogne. Son équipe rassemble des personnes issues d’horizons politiques différents : de l’UMP, du Nouveau Centre, de la gauche moderne, du MoDem, de la société civile etc… (Une situation identique à ce qui se passe pour lui et sa candidature pour 2014). Vis-à-vis de l’UMP il est soutenu en 2007-2008 par la majorité des adhérents UMP résidant à Boulogne, par plusieurs anciens élus UDF et RPR dont les deux seuls parlementaires boulonnais de centre et de droite : Brigitte de Prémont et Jean-Pierre Pont.

En mars 2008, Richard Honvault est réélu conseiller municipal avec les deux premiers de ses colistiers : Brigitte de Clercq et Alain Vadet. Il devient président de l’unique groupe municipal et d’opposition Nouvelle Energie pour Boulogne. Sa liste arrive en deuxième position derrière celle de Frédéric Cuvillier, maire sortant. En même temps, Richard Honvault s’est présenté aux élections cantonales dans le canton de Boulogne Nord-Est sous l’étiquette Centriste : il obtient 27% des suffrages au premier tour.

Son travail exceptionnel est de plus en plus reconnu aussi bien au niveau local qu’au niveau national. Lors des régionales mars 2010, il est intégré sur la liste NC-UMP conduite par Valérie Létard avec deux membres de son équipe reconnu pour les questions maritimes et sur le littoral. En juin 2010, il a été élu membre du bureau politique national du Nouveau Centre.

En mars 2011, il est de nouveau candidat aux élections cantonales dans le canton de Boulogne-Sud (où il réside). Il conforte sa position sur la commune de Boulogne avec près de 15% des voix dans un scrutin très difficile marqué par une abstention de 65% des Boulonnais et un contexte politique très défavorable.

Son engagement politique s’accompagne d’un engagement associatif. Pour lui, « l’action associative découle de l’action politique et vice-versa. Loin d’être antinomique, elles sont complémentaires. Elles visent au même but améliorer la vie quotidienne de chaque être humain ». Il défend la culture et le patrimoine boulonnais sous toutes ses formes, déclarant que : « Sans son patrimoine, Boulogne n’est rien et ne pourrait pas prétendre être une ville touristique ». Il est membre du Conseil d’administration de deux associations : Les Amis de la Chapelle du St Sang, et L’Association Cathédrale Notre Dame de Boulogne. Dans ce cadre, il a permis grâce au mécénat la restauration du Chemin de Croix par son intérêt culturel. Le prochain chantier auquel Richard Honvault participe au sein de ses associations est la restauration des six fresques sous le dôme de la cathédrale.

En 2011, Richard Honvault publie Jeune centriste au pays de la droite marionnette : mon engagement pour Boulogne-sur-Mer, Un livre dans lequel il revient sur son parcours, présente sa conception de la politique, raconte la vie politique du Boulonnais avec sa face positive et négative.

Par un travail sérieux, constant et remarquable, Richard Honvault prend un poids politique qui ne peut plus être négligé. En février 2013, Richard Honvault est nommé secrétaire national Nouveau Centre en charge de la pêche, de la mer et de l'économie portuaire.

Le 30 mai 2013, en présence d’Hervé Morin, ancien ministre de la Défense, président du Nouveau Centre et Président du Conseil National de l’UDI, Richard Honvault annonce officiellement sa candidature à la mairie de Boulogne-sur-Mer. Hervé Morin devient président de son comité de soutien, et Jean-Louis Borloo lui apporte tout son appui.

Son équipe est en ordre de marche, pour la réussite de Boulogne-sur-Mer, pour rendre à cette magnifique ville tout son panache, pour porter chaque citoyen vers le haut. Tous ensemble avec Richard Honvault !!!

 

Gaëtan Obéissart

Une rentrée sous le signe d'une ferveur citoyenne !

Richard_Honvault_groupe

 

Samedi dernier sonna la joie de 11 ans d’engagements et de travaux. En pleine période de vacances, une partie de mon équipe se rassemble pour une réunion, une photo s’improvise, non pas avec 3 personnes mais une cinquantaine, et ce n’est qu’une partie de l’équipe de Nouvelle Energie pour Boulogne.

L’enjeu d’un élu d’opposition est de préparer une alternative, c'est-à-dire une structure militante forte et une équipe de qualité. C’est mon combat ! J’ai réussi malgré les embûches et avec NEB, la commune de Boulogne-sur-Mer dispose du groupe de Centre-droit le plus important depuis les années 1920.

Investi par l’UDI, je suis entouré d’une équipe de rassemblement UDI, UMP, MoDem, écologistes et sans étiquette.

C’est la formule gagnante : regardez Amiens, Arras, Valenciennes.

Après 11 ans, une connaissance des dossiers acquises, une vision pour Boulogne bâtie avec mon équipe depuis 2012, je suis épaulé par des collaborateurs de qualité aux parcours professionnels différents qui s’enrichissent en permanence et qui travaillent sur la durée avec pour présidente d’honneur Brigitte de Prémont, ancienne députée RPR.

Une équipe soutenue par d’importants soutiens nationaux car le « système boulonnais » l’exige !

Parmi les soutiens : Jean-Louis Borloo, président de l’UDI, l'homme qui a redressé Valenciennes, et mon président de comité de soutien, l’ancien ministre de la défense, Hervé Morin.

Nous ne sommes plus isolés et encore moins demain à la mairie ! C’est un gage de réussite !

Mais voilà, c’était sans compter sur les turpitudes politiques de la vie politique boulonnaise et l’éclatement de l’aile droite. Je constate la division de l’UMP de Boulogne-sur-Mer en 3 groupes :

  • L’un autour d’Annick Valla TOUJOURS conseillère municipale UMP et qui veut faire sa liste.
  • Un autre autour d’inconnus sur la liste David Dubois soutenu par Daniel Fasquelle.
  • Un autre autour Richard Honvault et de sa liste de rassemblement. Certains de ses militants UMP souhaitent et seront présents sur ma liste.

Adhérent UDI, je ne peux que le regretter mais je reste impuissant devant les jeux d’appareil au sein de ce parti. Le dossier est entre les mains des instances nationales. Il y a des contextes politiques qui dépassent les affaires locales et le cas de Boulogne n’a jamais dérogé à cette règle.

J’ai pris acte de ce nouveau duo Dubois-Delepierre critiquant dans une presse versée à Gauche le bilan de l’unique groupe d’opposition. Soit ! Mais ces critiques viennent de personnes qui n’ont jamais été élues, qui ne savent pas l’ingratitude de siéger dans la minorité, et qui ont peu de chances d’y être à Boulogne du fait de leur situation personnelle :

  • David Dubois est un jeune homme de 27 ans, commerçant dans le cadre d’une franchise calaisienne (et non boulonnaise) qui est en redressement judiciaire depuis un an. Si par le pur hasard le redressement venait à être levé avant les élections ou tout autre amélioration, cela ne change rien au fait que M. Dubois a d’ores et déjà démontré qu’il ne sait pas gérer un groupe mais veut devenir maire d’une ville de 45.000 habitants.
  • Geoffroy Delepierre se définit lui-même dans la presse comme un jeune étudiant dont le site d’apprentissage se situe à Québec au Canada à plus de 5000 km de Boulogne-sur-Mer.

La situation personnelle de ces deux candidats UMP, les met en situation délicate vis-à-vis du pouvoir socialiste pour ne pas dire plus. Un devoir d’humilité s’impose donc et je les invite à mes côtés.

Indépendamment de ces deux personnes, l’UMP section Boulogne-sur-Mer n’existant pas, je n’ai rien à dire sur son bilan. Pour agir en faveur d’une l’alternative à la municipalité actuelle, seuls les militants UMP au sein de NEB ont pu le faire. Au passage, rétablissons aussi la vérité sur l’histoire politique de Boulogne puisque nous n’avons pas eu un mais deux maires centristes depuis la libération : Jean Febvay (1947-1953) et Jean Muselet (1989-1996). Tous deux ont été vainqueurs des élections à deux reprises.

Dépassons les querelles Droite - Centre pour puiser l’intelligence d’où qu’elle vienne car nous sommes tous d’accord sur l'essentiel :

  • Aux municipales comme aux cantonales dans les bureaux de Boulogne j'ai fait deux fois plus de voix que les candidats estampillés UMP, ce qui fait automatiquement de moi le candidat le mieux placé pour animer le rassemblement de la Droite et du Centre à Boulogne.
  • Nous sommes d’accord pour dénoncer les mêmes dérives du pouvoir en place. Ne nous trompons pas de cible qui n’est autre que l’équipe municipale actuelle et son bilan désastreux qui font de Boulogne-sur-Mer une ville en pleine régression.

Fort de ces constats j’invite chacun à venir grossir nos forces et pour le moins ne pas les affaiblir afin de donner à notre ville la possibilité d’occuper à nouveau la place qu’elle mérite.

 

Vive Boulogne-sur-Mer, vive ses habitants, vive le Boulonnais !

 

Richard Honvault.

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