L'union impossible

Le 30 octobre dernier vers 18 heures, David Dubois m’a adressé un SMS rejetant officiellement et par écrit ma proposition d’accord en m'informant qu'il était inutile de venir ou de se faire représenter à la réunion de « rassemblement » du lundi 4 novembre.

Le rassemblement du centre et da droite ne doit pas se faire n'importe comment mais dans la transparence et la légalité.

Après une 1ère proposition début septembre, j’avais déjà transmis, il y a une quinzaine de jours, un projet d'accords à David Dubois, via les instances départementales et nationales de l’UDI.

Mes conditions proposées à David Dubois étaient les suivantes : les places numéros deux, quatre, huit et onze sur une liste d'union ; voir ses comptes de campagne et l’intégralité des pièces afin de les intégrer dans ceux de la liste NEB (ce qui est une obligation de la loi.). David Dubois a déclaré ces propositions « irrecevables ».

Nous en prenons acte. Nous poursuivons les démarches dans le cadre des accords nationaux UDI-UMP afin que la direction nationale de l’UMP oblige le retrait de la liste Dubois ainsi que le rassemblement de facto de la totalité de l’UMP sur la liste de rassemblement UDI- UMP- Modem- écologistes- Sans étiquette que je conduis. En effet, une partie des militants UMP sont depuis des mois dans notre équipe et s'affichent en tant que tel. Dans l’attente, et sans perdre de temps, nous continuerons à porter avec la même énergie notre vision claire, notre projet carré, dans l'esprit de celui qui a conduit Jean-Louis Borloo à sortir le Valenciennois de la léthargie, du déclin et de l’échec. Car fondamentalement c’est ce dont les Boulonnais et nous –mêmes avons besoin.

 

Richard Honvault.

 

Dubois_Honvault

Posté par Richard Honvault à 19:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

Communiqué de presse suite à la conférence de presse A. Valla-D. Dubois de ce samedi 19 octobre

Refusant la politique de la main tendue, M. Dubois et Mme Valla conduisent seuls leur liste, et prennent la responsabilité de la division au 1er tour. S’ils parviennent à présenter leur liste, l’UMP sera donc divisée sur deux listes : une partie autour du duo Valla-Dubois et l’autre autour de la liste NEB conduite par Richard Honvault.

Je prends acte qu’ils signalent comme seule véritable avancées depuis 2002 pour Boulogne : la  démolition-reconstruction de la cité de Transition grâce à l’ANRU et le travail de Jean-Louis Borloo. Cela tombe bien car élu centriste UDI, Jean-Louis Borloo président de l’UDI, soutient ma candidature au côté d’Hervé Morin et de bien d’autres élus centristes apportant du bien vivre à leurs communes.

Entouré d’une équipe de rassemblement allant de l’UDI, de l’UMP, du Modem, d’écologistes et de sans étiquette, nous sommes porteur de la même énergie, d’une vision claire, d’un projet carré et  dans l'esprit de celui qui a conduit Jean-Louis Borloo à sortir le Valenciennois de la léthargie, du déclin et de l’échec. Et je n’ai pas attendu les municipales 2014 pour l’exprimer.

À seulement 5 mois du 1er tour, le temps n’est plus à former une liste anonyme faute de désigner une tête de liste. Comment faire campagne sans être en mesure de dire qui sera le capitaine du navire et qui composera l’équipage ? Les électeurs sont en droit de savoir et nous leurs devons d’être clairs. Le minimum de clarté n’est pas au rendez-vous. Le temps est arrivé de convaincre les électeurs de se rendre aux urnes et porter en mairie une équipe qui prendra les décisions politiques pour rendre à Boulogne son panache et le sourire aux Boulonnais ! Tel est notre but et notre projet.

Richard Honvault


Conseiller municipal UDI/NC de Boulogne-sur-Mer
Président de Nouvelle Energie pour Boulogne (NEB)
Secrétaire National du Nouveau Centre

 

logo-ump_modif

 

Posté par Richard Honvault à 09:14 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

Une rentrée sous le signe d'une ferveur citoyenne !

Richard_Honvault_groupe

 

Samedi dernier sonna la joie de 11 ans d’engagements et de travaux. En pleine période de vacances, une partie de mon équipe se rassemble pour une réunion, une photo s’improvise, non pas avec 3 personnes mais une cinquantaine, et ce n’est qu’une partie de l’équipe de Nouvelle Energie pour Boulogne.

L’enjeu d’un élu d’opposition est de préparer une alternative, c'est-à-dire une structure militante forte et une équipe de qualité. C’est mon combat ! J’ai réussi malgré les embûches et avec NEB, la commune de Boulogne-sur-Mer dispose du groupe de Centre-droit le plus important depuis les années 1920.

Investi par l’UDI, je suis entouré d’une équipe de rassemblement UDI, UMP, MoDem, écologistes et sans étiquette.

C’est la formule gagnante : regardez Amiens, Arras, Valenciennes.

Après 11 ans, une connaissance des dossiers acquises, une vision pour Boulogne bâtie avec mon équipe depuis 2012, je suis épaulé par des collaborateurs de qualité aux parcours professionnels différents qui s’enrichissent en permanence et qui travaillent sur la durée avec pour présidente d’honneur Brigitte de Prémont, ancienne députée RPR.

Une équipe soutenue par d’importants soutiens nationaux car le « système boulonnais » l’exige !

Parmi les soutiens : Jean-Louis Borloo, président de l’UDI, l'homme qui a redressé Valenciennes, et mon président de comité de soutien, l’ancien ministre de la défense, Hervé Morin.

Nous ne sommes plus isolés et encore moins demain à la mairie ! C’est un gage de réussite !

Mais voilà, c’était sans compter sur les turpitudes politiques de la vie politique boulonnaise et l’éclatement de l’aile droite. Je constate la division de l’UMP de Boulogne-sur-Mer en 3 groupes :

  • L’un autour d’Annick Valla TOUJOURS conseillère municipale UMP et qui veut faire sa liste.
  • Un autre autour d’inconnus sur la liste David Dubois soutenu par Daniel Fasquelle.
  • Un autre autour Richard Honvault et de sa liste de rassemblement. Certains de ses militants UMP souhaitent et seront présents sur ma liste.

Adhérent UDI, je ne peux que le regretter mais je reste impuissant devant les jeux d’appareil au sein de ce parti. Le dossier est entre les mains des instances nationales. Il y a des contextes politiques qui dépassent les affaires locales et le cas de Boulogne n’a jamais dérogé à cette règle.

J’ai pris acte de ce nouveau duo Dubois-Delepierre critiquant dans une presse versée à Gauche le bilan de l’unique groupe d’opposition. Soit ! Mais ces critiques viennent de personnes qui n’ont jamais été élues, qui ne savent pas l’ingratitude de siéger dans la minorité, et qui ont peu de chances d’y être à Boulogne du fait de leur situation personnelle :

  • David Dubois est un jeune homme de 27 ans, commerçant dans le cadre d’une franchise calaisienne (et non boulonnaise) qui est en redressement judiciaire depuis un an. Si par le pur hasard le redressement venait à être levé avant les élections ou tout autre amélioration, cela ne change rien au fait que M. Dubois a d’ores et déjà démontré qu’il ne sait pas gérer un groupe mais veut devenir maire d’une ville de 45.000 habitants.
  • Geoffroy Delepierre se définit lui-même dans la presse comme un jeune étudiant dont le site d’apprentissage se situe à Québec au Canada à plus de 5000 km de Boulogne-sur-Mer.

La situation personnelle de ces deux candidats UMP, les met en situation délicate vis-à-vis du pouvoir socialiste pour ne pas dire plus. Un devoir d’humilité s’impose donc et je les invite à mes côtés.

Indépendamment de ces deux personnes, l’UMP section Boulogne-sur-Mer n’existant pas, je n’ai rien à dire sur son bilan. Pour agir en faveur d’une l’alternative à la municipalité actuelle, seuls les militants UMP au sein de NEB ont pu le faire. Au passage, rétablissons aussi la vérité sur l’histoire politique de Boulogne puisque nous n’avons pas eu un mais deux maires centristes depuis la libération : Jean Febvay (1947-1953) et Jean Muselet (1989-1996). Tous deux ont été vainqueurs des élections à deux reprises.

Dépassons les querelles Droite - Centre pour puiser l’intelligence d’où qu’elle vienne car nous sommes tous d’accord sur l'essentiel :

  • Aux municipales comme aux cantonales dans les bureaux de Boulogne j'ai fait deux fois plus de voix que les candidats estampillés UMP, ce qui fait automatiquement de moi le candidat le mieux placé pour animer le rassemblement de la Droite et du Centre à Boulogne.
  • Nous sommes d’accord pour dénoncer les mêmes dérives du pouvoir en place. Ne nous trompons pas de cible qui n’est autre que l’équipe municipale actuelle et son bilan désastreux qui font de Boulogne-sur-Mer une ville en pleine régression.

Fort de ces constats j’invite chacun à venir grossir nos forces et pour le moins ne pas les affaiblir afin de donner à notre ville la possibilité d’occuper à nouveau la place qu’elle mérite.

 

Vive Boulogne-sur-Mer, vive ses habitants, vive le Boulonnais !

 

Richard Honvault.

scan de ma signature

Richard Honvault : « Nous sommes l’unique opposition avec un bilan ! »

Depuis quelques mois, plusieurs personnes inconnues du grand public et du monde politique se targuent d’être la réelle opposition au pouvoir socialiste à Boulogne-sur-Mer ? Quel est ton avis ?

 

Pour se prétendre être de l’opposition municipale il faut siéger au conseil municipal durant tout le mandat que vous ont confié les électeurs. Par conséquent, prétendre créer une vraie opposition, en sachant qu’on quittera Boulogne-sur-Mer en 2014,  c’est tromper l’électeur. Actuellement l’unique groupe d'opposition municipale est composé de Brigitte de Clercq, d’Alain Vadet et de moi-même. Je préside ce groupe et n'hésitons pas à voter contre les projets socialistes.

Annick Valla est la seule élue de sa liste et son concubin était un salarié de la mairie de Boulogne, ce qui lui ôte un peu de crédibilité. De plus, Annick Valla vote rarement contre les socialistes.

 Grégory Suslamare soutien plutôt la majorité socialiste et cherche une place auprès du P.S. comme nous pouvons le lire dans la presse. À ma connaissance Grégory Suslamare n'a jamais voté contre les socialistes.

 

À la lecture de la presse locale, on a l’impression qu’il y a 26 000 électeurs mécontents à Boulogne-sur-Mer et du coup 26 000 opposants déclarés contre le pouvoir en place. Toi qui es très attaché à la démocratie, ne penses-tu pas qu’en fin de compte chaque citoyen a le droit d’être la voix d’une forme d’opposition ?

 

Si il y a tant de mécontents il faut que cela se voit dans les urnes, pas dans les médias. Le réel enjeu c’est d’aller mettre un bulletin différent du vote P.S. le 9 mars prochain.

 

Quelques mots sur ton bilan en tant qu’élu d’opposition ?

 

Mon action va des aides à la personne, d’interventions sociales, de conseil dans les démarches administratives, à l’analyse. Nous avons, dès 2008, proposé un périmètre de sauvegarde du commerce dans le cadre d’une motion : nous n’avons pas été écouté pour finalement nous donner raison 4 ans après.

Nous avons alerté sur les emprunts toxiques, nous sommes intervenus pour lutter contre les logements insalubres et la division des immeubles. Ajoutons aussi qu’être dans l’opposition c’est aussi un travail de représentation en étant présent lors des manifestations et lorsque celles-ci nous sont ouvertes.

J’ai aussi un groupe de travail et des collaborateurs qui ont perduré tout au long des 6 ans, qui ont pris de l’ampleur à travers Nouvelle Energie pour Boulogne et qui ont été présents aux différentes élections tel que sur la liste centriste et UMP conduite par Valérie Létard aux dernières élections régionales 2010 ; présents pour assurer la tenue des bureaux de vote aux  régionales, aux cantonales en 2011 et au dépouillement des Présidentielles en 2012, sans que personne nous ait demandé quoi que ce soit. Nous sommes aussi élus dans des instances départementales et nationales des partis. Être dans l’opposition c’est aussi être le chef d’un groupe qui apporte des valeurs et un projet pour sa ville et sa région, là-dessus nous en avons fait la démonstration.

 

Et les limites dans ton rôle d'opposant  et de ton pouvoir ?

 

Le travail d’élu d’opposition reste ingrat. Il ne faut pas non plus oublier qu’au regard du droit, l’élu d’opposition n’a aucun pouvoir, sauf d'accès aux informations. L’intérêt de notre rôle est donc d’avoir les données nécessaires lors des conseils municipaux et de pouvoir "surveiller"  le pouvoir en place.

Cette surveillance reste modeste, car la représentation n'est pas proportionnelle aux résultats. En effet, seuls 10 sièges sur 43 sont ouverts à l’opposition. La liste N.E.B. que je conduisais en 2008 en a obtenu 3, ce qui n'est pas assez. Par exemple, faute d’un 4ème siège, nous n’avons pas accès à la commission d’appel d’offre qui attribue l’ensemble des marchés public de la ville. Par conséquent la municipalité de gauche décide seule et dans la confidentialité l’ensemble des marchés publics sans contrôle.

 

Quid des prochaines élections municipales et du rôle de l'U.M.P. ?

 

Aux municipales de 2008 le parachutage d’Annick Valla, venue de Neufchâtel-Hardelot, a froissé l’électorat U.M.P. qui ne s'est pas reconnue dans cette candidate. Ce même électorat U.M.P. nous a reproché de ne pas avoir fait de liste commune avec Annick Valla, sous-entendu : vous auriez dû vous ranger derrière Annick Valla.

Au bout du compte, l'électorat U.M.P. s'est massivement abstenu, ce qui a eu 3 conséquences:

1/ Un soutien massif à Frédéric Cuvillier.

2/ Une large défaite pour l'U.M.P. et Annick Valla.

3/ Un candidat centriste leader de l'opposition municipale.

Fort de cette expérience que je viens de décrire, j'invite les candidats U.M.P. à réfléchir et à ne venir dans l'arène politique de Boulogne-sur-Mer, non pas pour casser du Honvault, mais pour défendre un projet et les valeurs de leur parti.  Je les invite surtout à s'investir dans la durée, et non à faire un coup politique.

Fort de cette expérience que je viens de décrire, je rappelle aux candidats U.M.P., que sans une équipe de 42 personnes, ils ne sont rien.

Fort de cette expérience que je viens de décrire,  je demande aux électeurs U.M.P. de bien réfléchir, et surtout  voter massivement au premier tour pour le candidat qui leur semblera le plus à même de contrer le pouvoir socialiste. Ce candidat peut être U.M.P. ou Centriste, cela n'a pas d'importance, c'est le vote qui est important. Et je peux ajouter une petite note  personnelle, je préférerai que ce soit le candidat centriste.

Richard_Honvault_Rassembleur