Frédéric Cuvillier dépassé par ses dossiers

Atterré devant le manque totale de connaissance, de vision, et d’inepties de la bouche d’un ministre des transports, en plus Docteur en droit, à la lecture de l’article dans La Semaine dans le Boulonnais du 28 janvier 2014 sur l’avenir du port de Boulogne.

Je cite Frédéric Cuvillier : « La spécificité de Calais, c’est le transmanche sous toutes ses formes. Calais est un port mono activité. Et s’en sort bien. Idem à Dunkerque pour le commerce. »

Faux ! Calais n’est pas un port mono activité. C’est aussi un port de commerce avec 542 000 tonnes en 2013 représentant tout de même 10% des recettes portuaires. C’est également un port de pêche avec 9 bateaux (500 tonnes environ) et aussi un port de plaisance non négligeable avec 307 anneaux.

Faux ! Dunkerque avec 43,5 Millions de tonnes de marchandises est le 3ème port de France mais il est aussi avec 2,5 millions de passagers, le 2ème port de voyageurs de France juste derrière Calais…Il est aussi un port de plaisance non négligeable avec 625 anneaux. Plus important que celui de Boulogne de 475 anneaux…

Vous parlez d’une mono-activité ! Non, parlons d’activité dominante. Comment voulez-vous prendre les bonnes décisions lorsque vous partez sur des idées fausses ?

Il ne faut pas confondre mono-activité et activité dominante.


Calais et Dunkerque s’en sortent bien en tant que port polyvalent avec une activité dominante. Le problème de Boulogne est la disparition de la polyvalence qui fait le dynamisme des deux autres. Le port de Boulogne ne survit en tant que port que grâce à la pêche…et encore, précisions que 90% des 380 000 tonnes de produits de la mer traités sont acheminés par la route….

Arrêtons de tirer Boulogne vers le bas. Notre projet portuaire prend en compte les réalités sans être galvaudée par héritage politique, avec la ferme volonté de lui redonner du panache et de l’emploi !

 

Richard Honvault.

boulogne-port1

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Batailles municipales : Frédéric Cuvillier contre Frédéric Cuvillier

« On a tous une double personnalité, le vrai c’est l’autre », cette maxime de Nietzsche n’a jamais autant sied à Frédéric Cuvillier.

Comprenez que le principal adversaire qui fera tomber Frédéric Cuvillier lors des prochaines échéances municipales n’est autre que… Lui-même !

Explications :

D’un côté nous avons un ministre d’État, en charge des transports et des questions maritimes, dont l’intérêt principal est d’œuvrer pour l’économie de son pays.

De l’autre, nous avons Frédéric Cuvillier, conseiller municipal, candidat à la mairie de Boulogne-sur-Mer, ancien maire, dont l’intérêt est de promouvoir sa ville.

Sauf que Frédéric Cuvillier a tranché depuis longtemps :

C’est d’abord cette affaire du port du Havre[1] : ledit ministre Frédéric Cuvillier se rend dans ladite ville le 24 mai 2013 afin de souligner les enjeux majeurs du port. Notre ministre venait visiter le chantier d’un futur terminal multimodal qui sera mis en service au deuxième semestre 2014 et qui doit permettre au port du Havre de développer son offre de transfert de fret par voies ferrées et fluviales.

Au ministre Frédéric Cuvillier de conclure : « Le Havre, ce n’est pas n’importe quel port ! »

Mais alors, Boulogne-sur-Mer n’est pas un port ? On m’aurait menti ?

Et les promesses du maire Frédéric Cuvillier d’investir à Boulogne-sur-Mer ? On m’aurait menti (bis) ?

La réponse est que le ministre Frédéric Cuvillier ne pouvait refuser les offres d’investisseurs chinois ayant jetés leur dévolu sur le port normand[2]… Une petite piécette pour Boulogne-sur-Mer peut-être ? Que nenni ! De quoi clouer le bec au maire Frédéric Cuvillier… Car le maire à d’autres projets : ici, ça sera Russie et Plaza, que diable !

 

C’est ensuite le dossier Ifremer. Dernièrement, un collègue chercheur qui voulait des renseignements sur les espèces aquatiques poussa les portes dudit centre à Boulogne-sur-Mer. Et quelle ne fut pas sa surprise d’apprendre que la recherche maritime à Ifremer-Boulogne est morte est enterrée ! Un triste constat passé sous silence par le maire Frédéric Cuvillier…

La raison ? La voici : Jean-Marc Ayrault a décidé de centraliser tous les Ifremer du territoire à Brest avec des prérogatives administratives à Paris. Pourquoi ? Parce que le ministère de la pêche et ses interlocuteurs se trouvent là-bas…[3] Un centre de recherche maritime, fleuron d’un pôle universitaire à Boulogne-sur-« MER » ? Mais enfin ma bonne dame, quelle drôle d’idée !

Le ministre Frédéric Cuvillier aurait pu faire passer l’information au maire Frédéric Cuvillier, ce n’est pas gentil !

Le ministre Frédéric Cuvillier tire donc dans son propre camp : celui de ses amis boulonnais. Et il le sait que trop bien. Ainsi, dans ces municipales, il essaye de corriger le tir pour faire gagner la mairie à Frédéric Cuvillier.

Sauf qu’un électeur français n’oublie jamais quand on le fait cocu et il est déjà trop tard : la défaite de la liste de Frédéric Cuvillier s’annonce patente.

Jean-Louis Parmentier.

Cuvillier_avant-après



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Frédéric Cuvillier adepte du « fast food » ou de la politique du « prêt à manger »

Non ceci n’est (hélas) pas l’annonce de l’arrivée d’une franchise de restauration américaine en centre-ville pouvant redonner une impulsion à notre commerce moribond, mais fait référence aux propos tenus par les socialistes boulonnais dans La Voix du Nord du 10 courant.

Frédéric Cuvillier fera une campagne express.

Je cite : « Frédéric Cuvillier sait qu’une campagne éclair lui a toujours réussi, alors pourquoi changé (sic) de tactique ? » selon ce que rapportent des proches. La coquille est offerte dans le menu.

Comprenez que notre conseiller municipal, accessoirement ministre, veut faire du rapide pour éviter le plus possible la vindicte des Boulonnais !

Comprenez que Frédéric Cuvillier veut éviter le plus possible les débats, et donc les préoccupations de ses concitoyens. Une honte !

Comprenez que Frédéric Cuvillier va tenter de nous faire avaler du n’importe quoi à travers des projets mirifiques sans avoir réfléchi aux conséquences !

Comprenez que la campagne de Frédéric Cuvillier est déjà prête, probablement préparée « en cuisine » par des agences de communications parisiennes… Qui n’ont jamais vu notre ville !

Quant à cette « réussite » on voit très bien ce que cela donne comme résultats dans notre ville depuis 2008 : Dalton morne centre…

Ainsi, la stratégie de Frédéric Cuvillier se résume en quelques mots : « peu importe la qualité du projet, les Boulonnais ont acheté, très cher, le précédent projet ; les Boulonnais paieront, encore plus cher, le prochain projet. »

 Cela s’appelle la politique « fast food » : la photo est très jolie, elle est faite à Paris, l'extérieur est passable et l'intérieur indigeste. " Mec, faut pas rêver, tu t'attendais à quoi, à un vrai repas ?

Avant de repartir pour 6 ans d’indigestion, rappelez-vous, on a toujours le choix I

 

Le groupe NEB.

Cuvillier_projets

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Nouvelle idiotie... Bis repetita !

Une stupidité n'arrivant jamais seule, surtout avec Frédéric Cuvillier et Mireille Hingrez-Cereda. Cette fois-ci, la Maison des Gens de Mer est voué à disparaître devant le peu d'empressement de trouver une solution. C'est 12 emplois perdus alors qu'il fonctionne correctement ! Une honte. Rappelons que cet hôtel-restaurant est propriété de l'ENIM (Établissement National des Invalides de la Marine) et qui fonctionne correctement. Il y en a 7 en France. Et qui est le Ministre de tutelle ? Frédéric Cuvillier ! Bravo Monsieur le Ministre ! Boulogne est une nouvelle fois bien défendue avec vous ! Double honte à vous !

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Message de soutien d'Hervé Morin, ancien ministre, président du Nouveau Centre, président du comité de soutien

Hervé_Morin« Je suis heureux que Richard soit officiellement candidat dans cette ville. On ne va pas se voiler la face, le contexte est difficile, mais il y a toujours un moment historique. Ce moment-là sera l’année prochaine ; pour essayer de renverser quelque chose qui semble inexorable qu’un socialiste remplace un autre socialiste, puisque le cumul des mandats devrait appeler chacun à faire des choix… Être maire, c’est être en capacité de porter un projet, d’avoir une vision pour sa ville. Personne ne peut contester à Richard de faire cela depuis des années pour sa ville et pour le Boulonnais. Il l’a écrit, s’est beaucoup imprégné de son expérience, de témoignages.

Être maire c’est aussi être le chef d’une tribu, d’une communauté, et de faire en sorte qu’elle vive en harmonie. Richard, tu as l’énergie, tu as l’audace, tu as le courage, tu as la volonté et tu as l’envie. Les chiffres actuels du chômage devraient appeler nos compatriotes à une sanction totale à celles et ceux qui gèrent le pays depuis plus d’un an. Un constat que les socialistes ne vont pas pouvoir nous expliquer. Ils ne sont certes pas responsables de la crise, mais ils sont responsables de la récession. Ils ont détruit ce qu’il y a de plus important en économie : la confiance. En un an, plus un chef d’entreprise n’ose investir, les investisseurs étrangers sont repoussés, car la France est devenue un point d’interrogation pour tous les acteurs économiques.

Ma conviction est que les socialistes vont prendre une raclée qu’ils n’imaginent même pas aujourd’hui. Il suffit de voir les élections législatives partielles. Aux élections municipales, les Français vont vouloir adresser à M. Hollande et à son équipe une sanction majeure. À Boulogne Richard a une chance, car il a son courage, son équipe, et un ancien maire, que les Boulonnais considèrent comme toujours en poste, qui est au gouvernement. Le message est clair pour les Boulonnais, sortez les sortants. Tous ceux qui veulent adresser un message pour gérer autrement la ville, avec une démarche de proximité et une ambition raisonnable, vous avez une occasion avec Richard. Mesdames et messieurs engagez-vous et bon courage à toi Richard dans cette campagne ! Et je tiens à te dire que je ferai le déplacement en mars 2014 pour assister à ta prise de fonction de maire et à l’installation de ton équipe.»

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"Déplaçons la foire à Capécure !"

La Semaine dans le Boulonnais de ce mercredi relance les polémiques sur la foire estivale de Boulogne-sur-Mer. En 2008 tu défendais le déplacement de la foire vers Capécure ; cet engagement est-il encore le même aujourd’hui ?

 

 Il en faut pour tout le monde et tous les goûts dans les limites du raisonnable. Quand on est maire, on se doit de contenter l’ensemble de ses administrés autant que faire se peut, bien sûr… Dans le cas de la foire j’entends bien ce que réclament les riverains sans pour autant délaisser les fidèles et les forains. Je continue à défendre le projet d’un déplacement de la foire d’été à Capécure (Éperon, et boulevard Napoléon) :

  • Pour des raisons de tranquillité pour les riverains.
  • Pour des raisons touristiques car le parking Mariette, gratuit, est une aubaine pour les visiteurs de notre patrimoine culturel dans la ville fortifiée.
  • Pour des raisons de sécurité car au-delà des incivilités qui, au passage, feront l’objet d’un contrôle plus accentué par des brigades pendant cette manifestation une fois que nous serons à la mairie, il y a aussi la question de la sécurité des installations. Même si actuellement nous avons été à l’abri de graves accidents, il faut reconnaître que le terrain du boulevard Mariette est loin d’être l’idéal. Par exemple, souvenons-nous du manège il y a deux ans qui tenait sur des palettes en bois et qui a dégradé les pelouses et le bitume après son passage !
  • Pour des raisons de conforts : la foire est à l’étroit. Le déplacement sur Capécure permettra l’installation plus facile de « grands » manèges plus attractifs  avec plus de sécurité. La preuve : la Grande Roue vient de s’installer sur le port et pas sur le boulevard Mariette.
  • Les clients de la foire gagneraient en confort car il est plus simple de garer son véhicule sur Capécure qu’en Haute-Ville ou au Dernier-Sou.
  • Le déplacement à Capécure, plus exactement  dans la zone du boulevard Napoléon et de l’Éperon, est dans le prolongement du centre-ville. La proximité avec le centre-ville est bien réelle, il suffit de franchir le pont de 200 mètres. Historiquement, il y avait une foire à cet endroit. D’ailleurs les caravanes des forains y stationnent déjà, ce qui créé la difficulté car leur lieu d’hébergement se trouve éloigné des manèges. L’installation de la totalité réglerait le problème. 

 

Je tiens aussi à rassurer les forains et les sceptiques sur un éventuel déplacement : je suis favorable sur le fait que la mairie promeut des animations culturelles gratuites autour de la foire, tels que des concerts. La vaste zone de Capécure est idéale pour cela. Enfin, J’ajouterai que le lieu de la foire ne joue en rien sur le fait que les gens dépensent moins, c’est hors sujet. La raison principale est la perte de pouvoir d’achat.

 

Et Les forains sont réticents ?

 

La municipalité est l’unique maître et responsable de l’utilisation du domaine publique. Dans le cadre des forains, la mairie leur délivre non pas des baux commerciaux mais des autorisations d’occupation temporaire (A.O.T.) du domaine public juste le temps de la foire et ils paient une redevance. Il ne faut pas plusieurs années pour le mettre en place. Il suffit d’acter la décision pour l’appliquer l’année suivante. La municipalité est force de loi.

Richard_Honvault_foireLoin d'être réticent à la foire d'été, Richard Honvault veut avant tout la sécurité de tous.

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Chiffres et mensonges à Boulogne-sur-Mer

Conseil municipal du 2 juin 2013 : les ratios du Compte administratif 2012.

La réglementation rend obligatoire la publication d'un certain nombre de ratios qui sont destinés à comparer les finances d'une commune avec les finances des communes de la même strate. Pour ce faire, on utilise la moyenne nationale des dites communes.

 

Ratio 1 : Dépenses réelles de fonctionnement/population

Ici on divise les  dépenses réelles de fonctionnement par le nombre d'habitants de la commune (44.327 à Boulogne-sur-Mer).

-          Le ratio est de 1281 euros par habitant alors que la moyenne nationale est de 1227 euros.

-          Le chiffre fourni par l'équipe socialiste au pouvoir à Boulogne-sur-Mer est de 1256 euros, soit 25 euros en moins.

Commentaire

Les socialistes boulonnais n'ont tenu compte que du budget principal, qui comptabilise la plus grande partie des dépenses de fonctionnement.

 

Ratio 2 : Produit des impositions directes/population

Ici on divise la somme des impôts locaux (taxe d'habitation + foncier bâti + foncier non bâti)  par le nombre d'habitants de la commune, (44.327 Boulogne-sur-Mer).

-          Le ratio est de 553 euros par habitant alors que la moyenne nationale est de 855 euros.

-          Le chiffre fourni par l'équipe socialiste au pouvoir à Boulogne-sur-Mer est de 553 euros.

Commentaire

Les socialistes boulonnais n'ont tenu compte que du budget principal, qui comptabilise tous les impôts.

 

Ratio n°3 : Recettes réelles de fonctionnement/population

Ici on divise les recettes réelles de fonctionnement (total des recettes de la colonne mouvements réels de la balance générale en section de fonctionnement) par le nombre d'habitants de la commune (44.327 à Boulogne-sur-Mer).

-          Le ratio est de 1584 euros par habitant alors que la moyenne nationale est de 1445 euros.

-          Le chiffre fourni par l'équipe socialiste au pouvoir à Boulogne-sur-Mer est de 1501 euros, soit 83 euros en plus.

Commentaire

Les socialistes boulonnais n'ont tenu compte que du budget principal, qui comptabilise la plus grande partie des recettes de fonctionnement.

 

Ratio n°4 : Dépenses d'équipement brut/population

Ici on divise les dépenses d'équipement brut  (ou dépenses d'investissement direct)  par le nombre d'habitants de la commune (44.327 à Boulogne-sur-Mer).

-          Le ratio est de 300 euros par habitant alors que la moyenne nationale est de 293 euros.

-          Le chiffre fourni par l'équipe socialiste au pouvoir à Boulogne sur mer est de 268 euros, soit 32 euros en moins.

Commentaire

Les socialistes boulonnais n'ont tenu compte que du budget principal, qui en a comptabilisé en 2012 la plus grande partie des dépenses d'équipement.

 

Ratio n°5 : Encours de la dette/population

Ici on divise  l'encours de la dette communale totale (le capital restant dû au 31 décembre sur les dettes à long et moyen terme) par le nombre d'habitants de la commune (44.327 à Boulogne-sur-Mer)

-          Le ratio est de 1643euros par habitant alors que la moyenne nationale est de 1036 euros.

-          Le chiffre fourni par l'équipe socialiste au pouvoir à Boulogne sur mer est de 1306 euros, soit 232 euros en moins que la réalité.

Commentaire

Les socialistes boulonnais n'ont tenu compte que du budget principal, et ont négligé le budget "Grand Projet Ville" où le capital restant dû au 31 décembre 2012 est de près de 10 millions d'euros. La dette est très importante et elle ne tient pas compte des dettes garanties par la ville ; notamment celle des offices HLM dirigés par les mêmes socialistes.

 

Ratio n°6 : Dotation Globale de Fonctionnement (DGF)/population

Ici on divise  Produit de la Dotation globale de fonctionnement versée par l’État par le nombre d'habitants de la commune (44.327 à Boulogne-sur-Mer).

-          Le ratio est de 451euros par habitant alors que la moyenne nationale est de 294 euros.

-          Le chiffre fourni par l'équipe socialiste au pouvoir à Boulogne sur mer est de 219 euros, soit 232 euros en moins.

Commentaire

Cette énorme différence mérite une explication détaillée. Nous empruntons les explications sur la DGF sur le site du gouvernement français consacré aux collectivités locales :  http://www.collectivites-locales.gouv.fr/.

La dotation globale de fonctionnement (DGF) :

« La dotation globale de fonctionnement (DGF) constitue de loin la principale dotation de fonctionnement de l'État aux collectivités territoriales. La réforme d'architecture menée en loi de finances pour 2004 a conduit à doubler son volume. Elle constitue le pivot des relations financières entre l'État et les collectivités locales. En 2012, son montant s’établit à 41,3 milliards d’euros.

Il conviendrait toutefois de parler « des DGF » plutôt que de « la DGF ». Au total, elle comporte en effet 12 dotations (4 pour les communes, 2 pour les EPCI, 4 pour les départements et 2 pour les régions) qui se déclinent elles-mêmes en plusieurs parts ou fractions.

Pour chaque catégorie de collectivité, on peut la diviser en deux parts :

-          La part forfaitaire qui correspond à un tronc commun perçu par toutes les collectivités bénéficiaires

-          La part péréquation dont les composantes sont reversées aux collectivités les plus défavorisées. Dans le cadre de la DGF des communes et des EPCI, cette deuxième composante correspond à la dotation d’aménagement composée elle-même de quatre fractions :

1)      La dotation d’intercommunalité.

2)      La dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale (DSU).

3)      La dotation de solidarité rurale (DSR).

4)      La dotation nationale de péréquation (DNP).

Conclusion : les socialistes boulonnais ont compté seulement la part forfaitaire de la DGF, en omettant de compter les autres parts. Sans doute les socialistes boulonnais ont-ils l'intention de les rembourser à l'État français… ?

Avantage de la méthode socialiste boulonnaise

Donner aux boulonnais l'impression que l'État français les néglige et que les élus socialistes boulonnais doivent compenser les défaillances d'un État vraiment très pingre ! Bref, dixit Frédéric Cuvillier : « C'est pas moi c'est Marcel (Sarkozy)  ou maintenant Marcel (Hollande) ».

 

Ratio n°7 : Frais de personnel/dépenses réelles de fonctionnement

Ici on divise les dépenses réelles de fonctionnement affectées aux frais de personnel  par les dépenses réelles de fonctionnement.

-          Le ratio est de 56 % alors que la moyenne nationale est de 58 %.

-          Le chiffre fourni par l'équipe socialiste au pouvoir à Boulogne sur mer est de 57 %.

Commentaire

Les socialistes boulonnais n'ont tenu compte que du budget principal qui comptabilise la plus grande partie des frais de personnel.

 

Ratio 8 : Produit des 3 taxes/potentiel fiscal

(Coefficient de mobilisation du potentiel fiscal)

Un peu d'information :

Le potentiel fiscal est défini à l’article L.2334-4 du Code général des collectivités territoriales. Le potentiel fiscal d'une commune est égal à la somme que produiraient les 3 taxes directes de cette collectivité si l’on appliquait aux bases communales de ces 3 taxes le taux moyen national d’imposition à chacune de ces taxes. Les taux moyens nationaux sont calculés sur l’ensemble du secteur communal (communes et groupements). Les bases utilisées sont les bases brutes servant à l'assiette des impositions communales.

-          Le ratio est de 171 % alors que la moyenne nationale est de 91 %.

-          Le chiffre fourni par l'équipe socialiste au pouvoir à Boulogne-sur-Mer est de 70 %.

Commentaire

Une fois de plus l'énorme différence mérite une explication un peu plus détaillée.

Dans ce calcul pour la commune de Boulogne-sur-Mer on ne tient pas compte de la taxe professionnelle, car elle n'est pas perçue par la commune. On ne doit tenir compte que des 3 taxes. En effet, on ne peut comparer que ce qui est comparable : c'est à dire le produit des 3 taxes à Boulogne et le potentiel fiscal des même 3 taxes. Faire autrement n'a aucun sens et relève de la malhonnêteté, de l'incompétence, ou les deux !

Or, les socialistes boulonnais ont comparé le produit des 3 taxes et le potentiel fiscal des 3 taxes + la taxe professionnelle.

Avantage de la méthode socialiste boulonnaise

Donner aux boulonnais l'impression qu'ils sont peu imposés par rapport aux autres communes de la même strate, alors qu'en réalité ils sont imposés presque 2 fois plus.

 

Ratio 9 : Marge d'autofinancement courant

La marge d’autofinancement courant : dépenses réelles de fonctionnement (hors travaux en régie et transferts de charges) et le remboursement de la dette/recettes réelles de fonctionnement.

-          Le ratio est de 92 % alors que la moyenne nationale est de 92 %.

-          Le chiffre fourni par l'équipe socialiste au pouvoir à Boulogne sur mer est de 92 %.

 

Ratio n°10 Taux d'équipement

Ici on divise les dépenses d'équipement brut par les  recettes de fonctionnement. Les dépenses d'équipement brut (ou dépenses d'investissement direct) : en mouvements réels, immobilisations incorporelles (compte 20), immobilisations corporelles (compte 21), travaux en cours (compte 23) et les opérations pour compte de tiers (comptes 456 et 457) auxquels il convient d'ajouter le cas échéant les travaux en régie (recettes d'ordre R72).

-          Le ratio est de 19 % alors que la moyenne nationale est de 18 %.

-          Le chiffre fourni par l'équipe socialiste au pouvoir à Boulogne-sur-Mer est de 18 %.

 

Ratio n°11 Encours de la dette/recettes réelles de fonctionnement

Encours de la dette communale totale : capital restant dû au 31 décembre sur les dettes à long et moyen terme. Recettes réelles de fonctionnement : total des recettes de la colonne mouvements réels de la balance générale en section de fonctionnement.

-          Le ratio est de 104 % alors que la moyenne nationale est de 71 %.

-          Le chiffre fourni par l'équipe socialiste au pouvoir à Boulogne sur mer est de 90 %.

Commentaire

Les socialistes boulonnais n'ont tenu compte que du budget principal. En réalité, le capital dû au 31 décembre 2012 était de 73 millions d'euros qu'il faudra rembourser, ce qui fait avec les intérêts environ 110 Millions d'euros.

 

Alain Vadet.

Conseiller muncipal d'opposition.

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