Présentation de Richard Honvault

Richard Honvault est né le 15 décembre 1975, Sainte-Catherine-les-Arras. Il eut une enfance et une adolescence arrageoise, passant les 23 premières années de sa vie dans cette région. Sa naissance et sa présence là-bas s’expliquent par des raisons professionnelles : ses parents durent quitter le Boulonnais en 1965, l’entreprise Fougerolles reconstruisant le port qui les employée ayant fait faillite, pour aller travailler à Norsyntex Arras.  Son père, Michel Honvault, y gravit les échelons, et devient chef d’atelier et un des spécialistes européens de la fabrication de nylon.

Les trois piliers qui fondent Richard Honvault sont la préoccupation de l’Homme et de son bien-être, la politique et l’histoire. Ce triptyque est déjà présent dans son parcours scolaire et universitaire. Il obtient, le 15 juillet 1993, le baccalauréat B sciences économiques et sociales, puis une licence d’histoire, et enfin il obtient une maîtrise en histoire sur un thème de sociologie politique : Droite et Centre dans le Pas-de-Calais à travers les législatives de 1946 à novembre 1958. Après la réussite d’un concours au ministère de l’Equipement, Richard Honvault occupe en 2001 un poste dans le domaine de l’habitat (délégué local suppléant de l’ANAH). En février 2004, il devient responsable du pôle économie portuaire au sein du SMBC (Service Maritime des ports de Boulogne sur Mer et de Calais- direction d’exploitation de Calais-). Il a également assumé par intérim le poste de responsable du Pôle Administration Portuaire jusqu'en mai 2005. En janvier 2007, par le fait de la décentralisation et suite à la disparition du SMBC, il occupe le même poste mais au sein de la Direction des ports de la Région Nord Pas de Calais.

Très jeune, il comprend toute l’importance qu’a la politique dans notre société, qu’elle peut changer beaucoup de choses, notamment pour Boulogne-sur-Mer. C’est pour améliorer la vie quotidienne dans une société qui va mal que Richard Honvault franchit le pas et s’engagea en politique.

Richard Honvault à Boulogne-sur-Mer dans son cœur. Sa famille est implantée dans le Boulonnais depuis le Moyen Age. Ceci est attesté par une charte de 1285 où est cité un certain Arnald de Honvault, sénéchal du Boulonnais. Sa famille paternelle comme maternelle font parties des plus vieilles  implantées dans le Boulonnais.

« Je suis centriste », voilà comment se définit Richard Honvault en politique. Il n’adhère pas aux idées du socialisme et du communisme, qui conduisent à l’appauvrissement intellectuel et physique des hommes et des femmes. Il n’est pas non plus ultralibéral. Ce n’est pas un gaulliste mais il est gaullien, vouant une grande et profonde admiration à Charles de Gaulle, homme d’Etat unique, irremplaçable et inégalable. Richard Honvault croit et a chevillé au corps les valeurs du centrisme. Il est :

-          pour une laïcité de respect, une société humaniste, de reconnaissance et de tolérance.

-          pour une pensée économique imprégnée de social-libéralisme et de justice sociale.

-          Pour une société plus solidaire et plus responsable.

-          Pour une société responsable de notre planète.

-          Fidèle à l’esprit girondin de la décentralisation.

-          Pour une Europe politique et protectrice.

 

C’est imprégné de tout cela qu’il se lance en politique. En juin 1995, à l’âge de 19 ans !!, il participe à la campagne des municipales à Arras, élection où Jean Marie Vanlerenberghe (UDF-CDS) remporte la mairie détenue par le Parti socialiste depuis 60 ans.

En septembre 1995, il adhère à l’UDF et à sa composante CDS (Centre des Démocrates Sociaux) qui disparaît en novembre de la même année pour devenir Force démocrate (toujours parti associé à l’UDF). Il exerce plusieurs responsabilités, au niveau local comme secrétaire départemental des jeunes démocrates puis secrétaire des jeunes UDF de 1996 à 2001, au niveau national comme conseiller national de l’UDF de 1999 à 2002.

En 2002, il soutient la candidature UDF de Jean-Pierre Pont, maire de Neufchâtel-Hardelot, lors de l’élection législative dans la 5e circonscription du Pas-de-Calais. Cette même année, Richard Honvault est l’un des fondateurs de l’UMP locale, et devient membre du comité de la 5ème circonscription (Boulogne sud) de 2005 à mars 2007.

Mais Richard Honvault ne perd pas de vue Boulogne-sur-Mer. Il y suit de très près les élections municipales de 1989 et de 1995. Le 17 septembre 1999, il crée un club de réflexion appelé Réfléchir sur Boulogne pour mieux agir !, club ouvert à tous au-delà des étiquettes. Ce sera le souci constant de Richard Honvault, celui de rassembler au maximum autour d’un projet.

En mars 2001, à l’âge de 25 ans, il est élu conseiller municipal de Boulogne-sur-Mer. En mars 2004, dans la continuité de son engagement, Richard Honvault sera candidat lors des cantonales de Boulogne-Nord-Ouest pour le poste de conseiller général. En novembre 2006, suite à la démission de Nicole Dacbert, il est élu comme président du groupe Ensemble Réussir Boulogne : groupe municipale rassemblant les élus UMP, Divers gauche, divers droite, sans étiquette. Malheureusement pour lui, son travail n’est pas récompensé, et il est victime des combines politiciennes car comme Brigitte de Prémont ou ses colistiers adhérents UMP, Richard Honvault est suspendu de l’UMP suite au parachutage et à la désignation de Madame Annick Valla comme tête de liste UMP, 3 mois avant le scrutin des municipales de mars 2008. Il déclarera à la presse dans son communiqué en février 2008 : «.. .Exclu de l’UMP ou pas, cela ne change rien à ma pensée et à ma philosophie politique. Je reste un centriste de la tendance à Jean-Louis Borloo proche de l’UMP attaché aux vieux courants de la démocratie-chrétienne et social-démocratie. Ce qui compte c’est ce que l’on a dans la tête et dans le cœur».

Son premier mandat de conseiller municipal fut fort et constructif, y mettant toute son énergie : il fut l’initiateur de la candidature de Boulogne à l'accueil du Louvre-bis (14000 d'entre vous avaient signé la pétition de soutien à cette candidature) ; il faut le défenseur auprès du cabinet de Nicolas Sarkozy de la candidature de Boulogne au dispositif du pôle de compétitivité ; il se préoccupa de l’assistance sociale à travers l’aide administrative (dossier de surendettement, aide à la recherche d’emploi, etc.…).

En septembre 2007, Richard Honvault présente sa candidature à la mairie de Boulogne. Son équipe rassemble des personnes issues d’horizons politiques différents : de l’UMP, du Nouveau Centre, de la gauche moderne, du MoDem, de la société civile etc… (Une situation identique à ce qui se passe pour lui et sa candidature pour 2014). Vis-à-vis de l’UMP il est soutenu en 2007-2008 par la majorité des adhérents UMP résidant à Boulogne, par plusieurs anciens élus UDF et RPR dont les deux seuls parlementaires boulonnais de centre et de droite : Brigitte de Prémont et Jean-Pierre Pont.

En mars 2008, Richard Honvault est réélu conseiller municipal avec les deux premiers de ses colistiers : Brigitte de Clercq et Alain Vadet. Il devient président de l’unique groupe municipal et d’opposition Nouvelle Energie pour Boulogne. Sa liste arrive en deuxième position derrière celle de Frédéric Cuvillier, maire sortant. En même temps, Richard Honvault s’est présenté aux élections cantonales dans le canton de Boulogne Nord-Est sous l’étiquette Centriste : il obtient 27% des suffrages au premier tour.

Son travail exceptionnel est de plus en plus reconnu aussi bien au niveau local qu’au niveau national. Lors des régionales mars 2010, il est intégré sur la liste NC-UMP conduite par Valérie Létard avec deux membres de son équipe reconnu pour les questions maritimes et sur le littoral. En juin 2010, il a été élu membre du bureau politique national du Nouveau Centre.

En mars 2011, il est de nouveau candidat aux élections cantonales dans le canton de Boulogne-Sud (où il réside). Il conforte sa position sur la commune de Boulogne avec près de 15% des voix dans un scrutin très difficile marqué par une abstention de 65% des Boulonnais et un contexte politique très défavorable.

Son engagement politique s’accompagne d’un engagement associatif. Pour lui, « l’action associative découle de l’action politique et vice-versa. Loin d’être antinomique, elles sont complémentaires. Elles visent au même but améliorer la vie quotidienne de chaque être humain ». Il défend la culture et le patrimoine boulonnais sous toutes ses formes, déclarant que : « Sans son patrimoine, Boulogne n’est rien et ne pourrait pas prétendre être une ville touristique ». Il est membre du Conseil d’administration de deux associations : Les Amis de la Chapelle du St Sang, et L’Association Cathédrale Notre Dame de Boulogne. Dans ce cadre, il a permis grâce au mécénat la restauration du Chemin de Croix par son intérêt culturel. Le prochain chantier auquel Richard Honvault participe au sein de ses associations est la restauration des six fresques sous le dôme de la cathédrale.

En 2011, Richard Honvault publie Jeune centriste au pays de la droite marionnette : mon engagement pour Boulogne-sur-Mer, Un livre dans lequel il revient sur son parcours, présente sa conception de la politique, raconte la vie politique du Boulonnais avec sa face positive et négative.

Par un travail sérieux, constant et remarquable, Richard Honvault prend un poids politique qui ne peut plus être négligé. En février 2013, Richard Honvault est nommé secrétaire national Nouveau Centre en charge de la pêche, de la mer et de l'économie portuaire.

Le 30 mai 2013, en présence d’Hervé Morin, ancien ministre de la Défense, président du Nouveau Centre et Président du Conseil National de l’UDI, Richard Honvault annonce officiellement sa candidature à la mairie de Boulogne-sur-Mer. Hervé Morin devient président de son comité de soutien, et Jean-Louis Borloo lui apporte tout son appui.

Son équipe est en ordre de marche, pour la réussite de Boulogne-sur-Mer, pour rendre à cette magnifique ville tout son panache, pour porter chaque citoyen vers le haut. Tous ensemble avec Richard Honvault !!!

 

Gaëtan Obéissart